9 mai 2018

Cambodge / Rencontre littéraire et lecture de Soth Polin

mercredi 23 mai 2018 | 19h30  | Paris

Ecrire sur le Cambodge d'aujourd'hui | Soirée littéraire 

Lecture d’extraits de "Génial et génital" de SOTH Polin par Randal DOUC, "Cambodge, me voici !" de Jean-Baptiste PHOU et "Cambodge, cartographie de la mémoire" codirigé par Soko PHAY et échange avec les auteurs qui parleront de la scène littéraire cambodgienne et de leurs œuvres. La soirée sera animée par l’écrivain et journaliste Loïc BARRIÈRE. 

Entrée libre

Galerie-librairie Impressions
17 rue Meslay | 75003 Paris

Dans le cadre du festival "Cambodge, d'hier à aujourd'hui"  



21 mars 2018

"Génial et génital" | Lecture à la Cave Poésie | Toulouse


mercredi 4 avril 2018    
Cave Poésie René Gouzenne | Toulouse 

19h30 
Lecture de "Génial et génital" de Soth Polin 
par le comédien Randal Douc 

Dans le cadre des Rugissants et en partenariat avec le Festival Made in Asia 2018  

Plus d'infos sur le site de la Cave Poésie
 

Randa Douc
18h 
Rencontre autour de la littérature cambodgienne avec Valérie Millet (éd. du Sonneur), Éric Galmard (cinéaste) et Aurelio Diaz Ronda (éd. Le Grand os) 

21h30 
Projection du film documentaire "Un tombeau pour Khun Srun" réalisé par Éric Galmard.
 
Programme du Festival Made in Asia 2018
 

Génial et génital de Soth Polin, traduit du khmer par Christophe Macquet (Le Grand os, 2017)
 

3 janv. 2018

"Génial et génital" lu par Fabien Ribery



Une note de lecture de Fabien Ribery, sur son site L'Intervalle, à propos de "Génial et génital" de Soth Polin. Premières lignes : 
 Alors là, on arrête tout, tout de suite, mais vraiment tout, il faut que je vous passe un nom, celui de Soth Polin, écrivain cambodgien de 74 ans vivant aujourd’hui sur la côte ouest des Etats-Unis, appelez un taxi, c’est peut-être lui, auteur d’un livre culte écrit à la fin des années 1970, L’Anarchiste, de pas mal d’autres incendies encore inconnus de ce côté-ci du globe, et du superbe, électrisant, balayant, fouettant Génial et Génital, traduit du khmer par le non moins enthousiasmant Christophe Macquet...
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Génial et génital de Soth Polin (Le Grand Os, 2017)



3 déc. 2017

Les Eternels FMR / Paris / Halle St Pierre


Prolongation jusqu'au dimanche 7 janvier 2018


Du 7 décembre 2017 au 4 janvier 2018 
Librairie éphémère et animations à la Halle Saint Pierre, Paris 18e
Les éditions L'Œil d'or invitent plus de 60 éditeurs indépendants, dont Le Grand Os 
Entrée libre

30 nov. 2017

Soth Polin lu par Nathalie Vinot





Lecture de la nouvelle "Ordonne-moi d'exister" de Soth Polin, tirée du recueil Génial et génital (Le Grand os, 2017) par la comédienne Nathalie Vinot, le 16 septembre 2017 à la Cave Poésie de Toulouse, dans le cadre du salon "Chez René, bazar littéraire". 

5 nov. 2017

"Génial et génital" lu par Olivier Jeandel


Dans le n°277 de "Gavroche magazine" de novembre 2017, une note de lecture d'Olivier Jeandel, libraire à Carnets d'Asie (Bangkok et Phnom Penh) à propos du recueil de nouvelles de Soth Polin. 



Génial et génital de Soth Polin (Le Grand Os, 2017)

4 nov. 2017

Salon L'Autre Livre / 17-19 nov 2017 / Paris



Retrouvez-nous sur le stand B07 en compagnie des éditions Tupi or not Tupi, Le Cadran ligné et Pierre Mainard éditions 
 

15e Salon L'Autre Livre
 
Espace des Blancs-Manteaux
48 rue Vieille-du-Temple
75004 Paris 
(Métro Hôtel de Ville)

Entrée gratuite 

vendredi 17 / 14h-21h
samedi 18 / 11h-21h
dimanche 19 / 11h-19h 
  
L'Autre Livre  
 

1 nov. 2017

La Leyenda de Amancay | Christophe Macquet






titre : La Leyenda de Amancay : récit bicardiaque
auteur : Christophe Macquet 

68 photographies couleurs / 40 pages / 14 x 20 cm 
Éditions Me Myself (Genève)

Tirage limité à 60 exemplaires
parution : octobre 2017

14 (+ 1,50 € frais de port) 
 
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Le site de Christophe Macquet : Obscures.

21 sept. 2017

Génial et génital / Soth Polin



 
titre : Génial et génital
auteur : Soth Polin

recueil de nouvelles traduit du khmer et présenté
par Christophe Macquet 

112 pages / 13 x 18 cm / dos carré collé
couverture à rabats (fresque anonyme cambodgienne - conception graphique : t2bis
isbn : 978-2-912528-23-0 / éditions le grand os / collection Poc ! 

titre original : 'Aoy Bââng Thveu 'Ey... Bââng Thveu Daè (Phnom Penh : éd. Nokor Thom, 1969)

parution : 21 septembre 2017 

12 € (+ 1,50 € de frais de port) 

ACHETER 


« Sous peu, Génial et Génital sera un feu d’artifice… En 1969, il ne se vendait pas… 2.000 exemplaires qui s’entassaient à qui mieux-mieux dans les vitrines des libraires… Mais, maintenant, c’est "UNE ROUE QUI ROULE SUR ELLE-MÊME" (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)… »
Soth Polin


Présentation

Trente-sept ans après la parution de L'Anarchiste (éd. La Table ronde), un nouveau livre, inédit en français, du Cambodgien Soth Polin !

«La gueule fendue jusqu’aux oreilles ! GÉNIAL ! Un bon coup de burin dans la tête ! GÉNIAL ! Croître, vieillir et mourir ! GÉNIAL ! Tout ça parce que ma femme est une pondeuse de concours ! Sniff ! Sniff ! Quel parfum atroce et divin ! Atrocement GÉNIAL ! Divinement GÉNITAL !» 

À chaque nouvelle humiliation, à chaque nouveau coup porté à leur dignité, les personnages des quatre nouvelles de ce recueil en redemandent. Communiquer, disent-ils, Ordonne-moi d’exister, La mutation des êtres, C’est comme tu veux, Na, le ton est donné : les narrateurs, doubles de l’auteur, sont des faibles, moins soumis à la tyrannie de leur « petite-sœur » qu’à la spirale de leur désir masochiste. Un enfer (bouddhique) des passions où la jubilation et le rire, un rire sauvage, omniprésent, un rire nietzschéen, sauvent l’auteur et son œuvre du cynisme et de la noirceur. 

Pour beaucoup, le Cambodgien Soth Polin est l’écrivain d’un seul livre, L’Anarchiste, livre culte écrit en 1979, quelques mois après la chute du régime de Pol Pot. Il existe pourtant d’autres pépites, inédites en français, comme ce Génial et génital, publié dix ans plus tôt, où, avec une hargne et une lucidité extrêmes, l’auteur ruminait déjà ce désespoir proprement «polinien», désespoir à la fois personnel (je suis un minable), historique (la décadence, depuis Angkor) et métaphysique (il est humiliant d’être humain).


 

L'auteur

Soth Polin en 1980
Soth Polin est né en 1943 au Cambodge. Son premier roman, Une vie absurde (Tchiivit ‘Et Ney, 1965), fortement influencé par Nietzsche, Freud et Sartre, mais aussi par la philosophie bouddhiste, sera un énorme succès. Suivront de nombreux romans et recueils de nouvelles, dont les grinçants et crépusculaires Tu es l’amour de ma vie (‘Oôn Tchie Mtchah Snaè, 1966), Un homme s’ennuie (Bo’râh ‘Apsok, 1967) et La mort dans l’âme (Morena’ Knong Duong Tchèt, 1973). Proche des milieux nationalistes, anti-Sihanouk et anticommuniste, il fonde à la fin des années 60 le quotidien Nokor Thom. Il soutient la politique de Lon Nol avant de prendre ses distances et de se réfugier en France en 1974. Il travaille à Paris comme chauffeur de taxi et publie L’Anarchiste (La Table ronde, 1980, réédité en poche en 2011), son seul roman écrit en français. Il quitte la France, presque dans la foulée, et part s’établir sur la côte ouest des États-Unis, où il vit toujours aujourd’hui. 


Un court extrait de l'ouvrage à lire sur La Part du mythe, le blog de l'écrivain G. Mar en cliquant sur ce lien.

Vidéo : "Ordonne-moi d'exister", une nouvelle du recueil lue par la comédienne Nathalie Vinot (Cave Poésie Toulouse, 16/09/2017, 21').


Revue de presse
 

« Il était temps que nous parviennent ces nouvelles écrites à la fin des années 60 ; nouvelles qui ne seraient que la pointe d'un fascinant iceberg. Mais Soth Polin, dans la nature même de son œuvre, semble de ces auteurs forcément en marge de l'idée même de carrière littéraire, de ceux dont les brillants manuscrits ont trop tendance à s'égarer. Quoi qu'il en soit, cette petie centaine de pages est plus que bonne à prendre. » 
Guillaume Contré, in Le Matricule des anges n° 188, nov.-déc. 2017. 



« Christophe Macquet nous donne accès en langue française à ces quatre courtes nouvelles écrites en 1969 et que sa modestie dût en souffrir, la qualité de sa traduction nous procure le plaisir de retrouver tout ce que l'on apprécie chez Soth Polin : sa misanthropie, sa misogynie, ses obsessions sexuelles, son sens de la dérision, de l'autodérision et son humour, car l'on sourit souvent et rit parfois des mésaventures des personnages et de leur psychologie à la limite du grotesque. » 
Olivier Jeandel, in Gavroche n°277, nov. 2017. Lire tout l'article

«
[Le traducteur] nous offre la possibilité de sentir (...) ce que c’est que parler fruit-fleur, ce que c’est aussi que sentir, sous la langue parlée, tout le pulsionnel libidinal où s’enchevêtre le yin-yang érotico-thanatologique comme pour nous introduire à l’indistinction originelle du plaisir et de la souffrance. Ainsi soit-il des plaisirs liés aux usages de l’ironie qui traverse comme un câble électrique l’ensemble des nouvelles de Soth Polin réunies sous le titre évocateur de Génial et Génital – l’extase, l’émerveillement, ce qui nous pousse à crier au génie nous venant sans nul doute des couilles, qu’on en ait ou pas puisque sperme et cyprine, si nous avons bien compris, sont désignés en khmer par un seul et même mot : eau du désir. »
G. Mar, in La part du mythe, 14 nov. 2017. Lire tout l'article  
Sur le même blog, un autre texte inspiré de G. Mar, consacré à la nouvelle "Communiquer, disent-ils", daté du 17 nov 2017 : à lire ici ! 

« ...quatre nouvelles écrites pied au plancher, à l’américaine, art de la vitesse et des dialogues directs, volonté de rétablir une unité perdue, corps et esprit éclatés, vérité des pulsions, de la dépense bataillienne, comédie sociale, impossibilité d’être ensemble en dehors des conventions de la communication, ne pas toujours bien écrire, provoquer, délirer, branler la langue... » 
Fabien Ribery, in L'Intervalle, 17 oct. 2017. Lire tout l'article  

« Le génie de Soth Polin réside en grande partie dans cette façon qu’il a de jouer du contraste mais sans y aller du classique "choc des contraires" ou de la production gratuite de "l’absurde". Esclaves d’une lubie ou d’un amour, ses protagonistes se livrent certes entièrement à leur assuétude. Mais si celle-ci les gouverne, et si leur lecture nous rappelle les nôtres, elle parait leur donner aussi un accès plus complet au monde dans lequel ils vivent. Comme si, in fine, l’humiliation érigée en mode de vie était précisément le mode de vie le mieux adapté au monde qui nous entoure. » 
Librairie Ptyx, 25 septembre 2017. Lire tout l'article 

18 sept. 2017

À propos de "L'Oiseau" de Christophe Macquet



Une chronique de Fabien Ribery, sur son blog L'Intervalle, à propos du livre de photographies de Christophe Macquet, L'Oiseau : récit physique (Le Grand os, 2014): 

"Voici un livre à propos duquel on ne sait rien ou presque.
Publié à cent exemplaires par l’excellente maison d’édition de Toulouse Le grand os (vingt ans d’activités poétiques au sens large), L’Oiseau, du photographe  Christophe Macquet, est une composition de quatre-vingt-deux images prises un peu partout dans le monde entre 2005 et 2012, principalement en Amérique du Sud.
Aucun texte explicatif, aucun bavardage, aucun caquetage, mais une séquence de photographies brute et délicate sur papier glacé.
Livre édité en format italien, propice à l’envol des feuilles, L’oiseau, sous-titré « récit physique », est une ballade sensorielle dans un monde, dont on peut raisonnablement penser qu’il est vu par un volatile pérégrin.
Bird People, de la cinéaste Pascale Ferran (2014), mettait en scène la métamorphose d’une femme en oiseau, contemplant le monde comme s’il apparaissait pour la première fois, et l’on se surprenait alors à rêver de devenir un jour moineau, fantasme dont il semble que Christophe Macquet soit lui aussi l’objet, ou le sujet.
Posant sur le blanc des pages des empreintes de regard plus que des indices, le photographe nous entraîne dans un voyage à tire-d’aile,  léger, incongru, ou grave.
Un chien est étendu parmi des confettis. Est-il mort ?
Ce trou sur le pare-brise provient-il d’un impact de balle ?
Cette femme nue, endormie, étendue sur un lit inondé de soleil, nous tend-elle un piège ?
Road-trip, L’Oiseau est aussi de l’ordre d’un mental-trip, comme si chaque chose – aucune hiérarchie entre les humains, les animaux, les végétaux et les matériaux de toutes sortes – était perçue sous l’effet d’un doux hallucinogène.
Qu’il s’agisse de l’orange de tulipes ouvertes, radieuses, ou du rose de pétales flottant sur l’eau, les couleurs paraissent quelquefois trop belles pour ne pas être ironiques, ou irréelles.
La récurrence des motifs forme des thématiques organisant, par échos successifs, l’ensemble de l’ouvrage : les oiseaux ou insectes volants, les vitres, les canidés, les ombres, les poitrines féminines, les émulsions ou bulles, les craquelures, l’eau, les ciels, les arbres.
Longue vibration d’images, L’Oiseau invente ainsi un territoire à la fois très concret et imprenable, nimbé de mystère, d’inquiétante étrangeté et de désir de rencontres."
Fabien Ribery, in L'Intervalle, 11/08/2017 - Lire tout l'article